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Lorsque je descendais les escaliers,Je vis un homme qui n'était pas làIl n'était pas là aujourd'hui non plus…J'espère que cet homme s'en ira!
En me gardant de l'influence du type de logique d'une Mme Bennet (pour qui «c'est une vérité universellement reconnue, qu'un homme célibataire en possession d'une fortune considérable doit nécessairement être à la recherche d'une épouse»)
dans ma conception de ce que doit être un bon mariage analytique, il est nécessaire que je garde à l'esprit le fait étrange, et — cependant incontestablement vrai — qu'un grand nombre d'analystes vivent heureux et sont d'excellents analystes sans jamais sentir le besoin de recourir au concept d'identification projective. Une question du même ordre doit être gardée à l'esprit des collègues pour lesquels le concept d'après-coup est à la fois fondamental dans leur pensée théorique et d'un usage clinique quotidien. Le concept d'après-coup ne m'a jamais manqué… et cependant, bien sûr, quand j'y fixe mon attention et que je lis l'article dont nous discutons, ainsi que d'autres articles excellents de Haydée Faimberg touchant à ce sujet, ainsi qu'une partie de la littérature y faisant référence, l'après-coup se met à surgir dans mon esprit à des endroits tout à fait inattendus et surprenants. Si, aujourd'hui, il vous était possible de jeter un coup d'oeil aux fichiers de mon ordinateur, vous verriez que «ce concept qui n'était pas là» s'est, derrière mon dos, infiltré dans les deux articles auxquels je travaille actuellement…
Les contributions de Faimberg à l'étude de l'après-coup sont très importantes et, selon moi, spécialement intéressantes dans le champ nommé par elle «l'écoute de l'écoute» (1996), par laquelle elle entend une lecture très précis