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» Avant d'être celui qui parle «, Jean-Claude Rolland voulait nous » guérir du mal d'aimer « (pour reprendre les titres de ses deux derniers livres). II faut croire qu'il n'a pas réussi, car on ne peut s'empecher ici d'aimer celui qui parle, celui qui parle si bien du travail d'analyse, du travail de l'analyste en séance, un travail de pensee, de mise en images, de réperage des analogies, et du travail d'interprétation au coeur de notre pain quotidien. II parle, mais surtout il écrit et plutot bien.
D'ailleurs, le livre est divisé en deux parties (précédées d'une préface de J.-B. Pontalis), la premiere s'intitulant Langage, la seconde Image. Cette division sera presente egalement dans chaque chapitre, car il sera question