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La publication d'un autre numéro de la RCP/CJP est toujours un moment heureux, bien que certains événements puissent parfois tempérer notre enthousiasme. Ainsi, c'est avec une certaine tristesse que nous assistons à la fin du mandat de notre rédacteur-en-chef bien aimé, Brian Robertson (2005-2009).
Brian et son style de direction inimitable manqueront cruellement à tous les membres du comité de rédaction de la Revue. L'annonce de son départ à la retraite lors de la dernière réunion du conseil en juin a soulevé une vague d'ambivalence affectueuse. Pour lui exprimer nos bons vœux avant de lui rendre sa liberté, nous lui avons offert une sculpture inuit représentant un oiseau sur le point de prendre son envol. Brian continuera néanmoins de nous faire la grâce de sa présence inspiratrice et stimulante au sein du conseil de la rcp, et nous lui en sommes tous reconnaissants. Mon propre mandat à titre de rédacteur adjoint sous sa tutelle a été une expérience transformatrice, et je suis sûr que tous ceux qui ont partagé la tâche de produire la Revue, y compris Louise Carignan à qui j'ai succédé, s'entendront pour considérer le départ de Brian de la direction de la Revue comme une perte inestimable.
À cet égard, j'aimerais mentionner tout particulièrement Mena Iaciofano qui, je le sais, est très affligée par le départ de Brian. Adjointe de direction infatigable, elle s'est épanouie dans sa collaboration avec Brian et a fait profiter tous les autres membres de l'équipe de son inspiration. Une excellente équipe de rédaction s'est développée sous la direction de Brian, et la contribution de Mena a été exemplaire.
Un autre événement qui nous attriste à la parution de ce nouveau numéro est le décès récent de son eminente fondatrice et directrice, Eva Lester. Deborah Zack et Mary Kay O'Neil ont su traduire les profonds sentiments