You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
La correspondance intégrale de Sigmund Freud et Marie Bonaparte, nouvellement éditée, est le témoignage du processus d'une véritable « analyse-navette », révélatrice de l’évolution des enjeux de l'analyse. Les premières années s'attachent à l’élucidation de la névrose infantile de Marie. Puis, l’élaboration de sa bisexualité alterne avec des mouvements compulsifs qui la poussent à des actes chirurgicaux devant lesquels l'analyse est impuissante. Mais l’élaboration progressive de ses identifications et l'accès aux deuils afférents lui permettent de passer d'une position de victime aux réalisations de l'analyste et de la Princesse, en « dernière des Bonaparte ».