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Binet zitiert in seinem interessanten Essay „Le Fetichisme dans L'Amour“ (pag. 9, 10) bei der Erörterung der Fähigkeit der frühesten Eindrücke, Zu- und Abneigungen hervorzubringen, zur Unterstützung seiner Ansicht die Erfahrung des Descartes, „qui conserva toujours du goût pour les yeux louches, parce que la première personne qu'il avait aimée avait ce défaut“. Descartes führt, wahrscheinlich indem er seinen eigenen Fall generalisiert, zahlreiche Aversionen auf diesen Ursprung zurück. Er schreibt z. B.: „L'odeur des roses peut avoir causé un grand mal de tête à un enfant lorsqu'il était encore au berceau, ou bien un chat le peut avoir fort épouvanté, sans que personne y ait pris garde, ni qu'il en ait eu après aucune mémoire, bien que l'idée de l'aversion qu'il avait alors pour ces roses et pour ce chat demeure imprimée en son cerveau jusqu'à la fin de sa vie“.