You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Prof. G. schreibt uns:
„Zufällig stoße ich bei einem halbvergessenen Autor auf eine Stelle, die Sie vielleicht interessiert, da sie die psychoanalytische Sublimierungstheorie auf eine höchst drastische Art vorwegzunehmen scheint. Auch neben der
soviel großzügigeren Vorwegnahme derselben Ansicht in der Rede der Diotima in Platons Gastmahl (der Eros erhebt sich von den Leibern zu den Seelen, von diesen zu den Sitten, dann zu den Wissenschaften, endlich zu den Ideen) behält sie vielleicht ihren Wert.
François Hemsterhuys starb 1790. In seiner „Lettre sur les désirs“ nun liest man das folgende (Oeuvres Complètes, Tome premier, Paris 1809, P. 75 f.): „Il n'y a personne parmi ceux qui se mêlent de réfléchir et de penser, qui ne soit convaincu, par sa propre expérience, de la correspondance singulière qu'il y a entre les parties de la génération et de nos idées, combien de certaines idées causent de changements dans ces parties, et combien promptement un changement contraire dans ces parties fait évanouir ces idées.
Je ne conclurai rien de cette singulière défaillance, qui fixe le moment de l'union du mâle et de la femelle. Je dirai seulement que de tous les moyens physiques dont l'âme se sert dans sa tendance vers une union d'essence, c'est celui-là qui non-seulement la mène beaucoup plus loin que tout autre qu'elle voudrait tenter, mais encore (ce qui est bien remarquable) c'est celui qui se manifeste le plus dans tous ces désirs. J'en appelle à ceux jeunes et vigoureux fanatiques, dont les passions en religion, en amour, en amitié, ou dans ce désir pour des choses purement matérielles, sont extrêmes; et je gage que, tous, si jamais ils ont réfléchi dans leurs moments de ferveur, quelle qu’ ait été l'espèce de leur s désirs, ils s'en sont ressentis plus ou moins dans ces parties, où Platon déjà avait placé le siège de la concupiscence.“