You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Résumé: Après avoir posé et vérifé l'hypothèse de maladies organiques (autoimmunes) à l'arrêt d'addiction, l'auteur souligne l'importance d'une approche psychanalytique et psychosomatique de l'addiction et des maladies auto-immunes pour comprendre l'émergence d'un certain type de nouvelle subjectivité crée par la culture post-moderne qui fragmente l'organisation sociale. Les addictions proviendraient (en plus des facteurs psychopathologiques déjé connus) d'un défaut de structuration du Soi (psychique) qui, dans le cas de maladies auto-immunes, ferait intervenir le Self immunitaire (intérieur non-subjectif). Un défaut dans l'auto-référence du Soi et dans le rapport Soi/Je, pourraient ainsi déterminer une «pathologie du Self» laissant persister une confusion Soi psychique et Soi immunitaire.
Ces excès de défenses biologiques (immunitaires) pourrait provenir d'un «conflit d'altérité» (moi ou l'autre) précoce réactivé par une émotion similaire au trauma psychique «pré-psychique« qui a déterminé la morphogenèse de la Psyché, son «Self» et les relations entre perception, mémoire, vie pulsionnelle et modulation (feed-back) neuro-immunitaire.