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Trop souvent l'nfant en psychanalyse et son développement sont conçus de façon assez imaginaire sinon arbitraire. On en voit même qui reprochent à leurs collègues d'bserver des enfants parce que ce n'st pas de la psychanalyse ce qui est, pour nous tous, une évidence.
Notre méthodologie qui accorde une place essentielle à l'nfance de chacun de nous, court ainsi le risque de ne plus connaître ce qu'lle affirme comme central. Elle court donc le risque de devoir mesurer bientôt le chemin qui va de l'nfant réel à son enfant imaginaire pour paraphraser. C. Stein.
Loin de ces présupposés idéologiques, S. Cady nous invite en tant que psychanalystes à nous plonger dans la pathologie de ces enfants dont le développement des fonctions corporelles fait défaut. Il s'git, pour ce faire, de veiller à reconnaître ce qui, dans l'istoire de chaque enfant en particulier, appartient à son corps réel fait d'érédité et de déficiences éventuelles.
C'st à partir de ces données de base que le thérapeute pourra au mieux comprendre et interpréter la relation qu'l vit avec ces petits patients: à lui de renouer la dialectique du corps réel et de l'maginaire, et de relancer ce processus qui fut sans doute trop vite interrompu chez son jeune patient.
S. Cady nous invite, avec beaucoup de réussite, à dépasser nos cadres habituels de référence et de conceptualisâtion pour être au plus proche d'ne écoute attentive de toute communication possible avec un enfant: au centre de cette relation thérapeutique, le corps, sa réalité concrète et ses possibilités ou non de transformation imaginaire.
Ce n'st pas le moindre mérite de l'uteur de nous rappeler la complexité et la richesse d'n développement essentiel à notre identité au même titre que l'cquisition d'n nom, d'n visage, et d'n sexe: avoir un corps latéralisé, élément essentiel aussi à tout développement d'ne pensée possible, par l'ffet d'symétrie qu'l engendre.