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La naissance de cette nouvelle Revue avait trouvé, ici même (Rev. B. Psychanal., n° 14, pp. 89-90), un premier écho. Dès alors, nous évoquions l'ntérêt de collecter dès à présent tout document ou étude susceptible de servir demain à l'écriture de l'istoire. Mais loin de se limiter à cet aspect, l'ntérêt résidait aussi, pensions-nous, dans le fait de permettre, sans attendre, une lecture nouvelle d'événements dits “passés” et de rendre bien des analystes, essentiellement familiarisés à la relation individuelle, davantage sensibles à la dimension sociale dans laquelle s'nscrit, qu'ls le veuillent ou non, leur travail. Il n'st plus guère possible d'gnorer l'mportance de cette dimension à l'eure où l'nvironnement a retrouvé toute son importance dans notre réflexion et où des travaux remarquables ont dégagé l'mpact du “groupai” ou de l'“institutionnel”. Cette revue nous y sensibilise par un biais original, celui de l'istoire.
Les textes de ce second volume ne démentent nullement notre propos, ils l'ffinent plutôt. Un premier volet présente l'euvre épistolaire de Freud, activité “en plus”, en marge de la vie normale, “dérobée” à d'utres occupations, et où le poids de l'xtérieur se fait sentir. Dans son analyse pertinente (“Images de Freud, au travers de sa correspondance”), Mijolla décode les multiples ressorts d'n tel artisanat: gestion minutieuse du courrier, rituel du graphisme, délai entre lettre et réponse, implications affectives diverses, franchise et pudeur…
“Si les lettres ont autant de valeur, c'st parce qu'lles conservent l'mmédiatete de l'xistence”, notait Goethe: on découvrira avec Fichtner leur intérêt comme “source historique” (avec une étonnante bibliographie à la clé). Le dialogue entre