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C'est un plaisir à chaque fois de découvrir un nouveau tome des Oeuvres complètes, d'autant plus que s'y mêle un élément de surprise puisqu'on ignore à l'avance à quelle portion chronologique de l'oeuvre de Freud on peut s'attendre.
Avec le tome X, deux textes majeurs s'imposent à notre attention. D'abord Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci, que Freud qualifiera de “la seule belle chose” qu'il ait écrite et qui reste d'un intérêt saisissant, en dépit et par les discussions auxquelles il prêta, y compris par sa fameuse confusion du vautour et du milan; parmi les travaux, on nous cite Eissler et Laplanche, mais pourquoi pas Green? Ensuite, une des fameuses “Cinq