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J'aimerais vous présenter quelques premières réflexions concernant ce que je serais tenté d'appeler les “après-coup” techniques de mon rapport du congrès des Langues romanes consacré à la métapsychologie des processus. L'objectif de ce travail, l'un des objectifs, était d'essayer de “tirer” les conséquences théoriques de l'introduction en 1920 d'un “au-delà du principe de plaisir”, et en particulier celles qui découlent de “l'effet retard” de cette introduction concernant le clivage du moi.
Un tel bouleversement théorique semble assez naturellement impliquer une inflexion de la théorie de la cure et des enjeux du travail de l'interprétation que ceile-ci entraînerait. On a en effet peine à croire qu'une modification qui porte sur le principe fondamental du fonctionnement psychique resterait sans effet sur le travail psychanalytique lui-môme. Et pourtant, au moins en apparence, S. Freud ne semble pas avoir éprouvé le besoin de “tirer” de telles conséquences (ceci au moins jusqu'en 1937-1938), et même à l'inverse on peut constater une raréfaction de ses écrits “techniques”. Cela signifierait-il que, pour ce qui le concerne, les fondements de la théorie de la cure et du travail psychanalytique seraient suffisamment établis et clarifiés, que l'approfondissement du travail métapsychologique pourrait se poursuivre sans modifications notables de la pratique elle-même; il n'y aurait, au plus, que des conséquences “cliniques”.
C'est sans doute ce que pense un certain nombre de psychanalystes actuels qui semblent considérer qu'il faut s'en tenir aux fondements de la pratique posés dans les années 1907-1913. A moins de considérer qu'au contraire, l'absence de textes “techniques” des années 1923-1937 ne témoigne d'une difficulté, voire d'un certain “malaise” dans la théorie de la cure à cette époque.
Différents signes me feraient plutôt pencher pour cette seconde interprétation. En 1923 S. Freud souligne l'existence de la réaction thérapeutique négative et des problèmes techniques