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La pulsion épistémophilique soulève l'inépuisable question des rapports entre culture et psychisme et s'inscrit dans la réflexion sur le travail de culture dans la cure.
Quelle est la nature de cette inscription?
Inscription dans l'ombre de la trame culturelle, telle une doublure qui, tout en donnant consistance et épaisseur, n'est pas appelée à comparaître en pleine lumière.
Lumière est faite notamment sur «cette œuvre psychique singulière et collective, qu'est pour reprendre N. Zaltzman (1998; p. 43), la Kulturarbeit, dont découle l'idée selon laquelle «à travers chaque processus analytique est modifiée non seulement l'histoire d'une vie mais l'histoire des ascendants et des descendants de cette vie» (1998; p. 45).
L'accent étant mis sur «les effets de guérison indirects par assentiment à la condition culturelle, à la condition plurielle de la vie psychique» (1998; p. 46).
Aussi, il a été rappelé que l'inscription du culturel dans le psychisme concerne non seulement les aspects manifestes mais aussi tout ce qui n'a pu encore être pensé, tout ce qui est en attente de représentation, depuis le traumatique jusqu'au non encore advenu, faute d'une réalisation créatrice.
Ainsi ces réflexions et d'autres concernant les qualités de suspension, de retrait, d'ouverture, de disponibilité et de réceptivité de l'analyste à l'égard des associations libres du patient et de son propre inconscient, favorisant la régression dans la cure, permettant l'éclosion des mouvements transférentiels et contre-transférentiels,