You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
C'est le titre du n° 7 de la revue semestrielle “penser/rêver” éditée par Michel Gribinski et paru au printemps 2005 aux Editions de l'Olivier (Paris). Ceux des lecteurs qui croyaient la question juive dépassée - et avant tout bien évidemment les différentes “solutions” que des esprits bien - et malveillants ont bien voulu apporter è celle-ci - constatent avec surprise que l'argument de ce numéro veut effectivement thématiser LA QUESTION et pas d'une de ces “notions que l'on utilise confusément, sans vraiment se soucier de leur sens : judaïsme (è proprement parler : religion des juifs), judaïté et judéité (fait ou manière d'être juif), ou encore ‘fait juif.” (p. 5-6). La rédaction invoque contre “ces notions ‘correctes’ [qu'elles] empêchent de penser l'élément conflictuel de la question juive, la valeur paradoxale de son incorrection, voire de sa négativité” (p. 6). L'argument de la rédaction ne développe pas ce point de vue, car il n'était que le “point de départ” è l'adresse des auteurs pressentis (p. 5). A nous, lecteurs, de voir è travers les vingt contributions de ce numéro si la multitude de “questions juives” recouvre bien une question - la question en