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Dans ce texte, Jacqueline Harpman se penche à nouveau sur Proust et, pour son propos, se base en grande partie sur l'analyse exposée dans le chapitre précédent. Cette fois, la lecture psychanalytique de l'œuvre est mise au service d'une tout autre question: pourquoi aime-t-elle tant la Recherche et n'a-t-elle pas pris de plaisir à la lecture du Da Vinci Code? Serait-elle snob? Ou la raison en serait-elle plus fondamentale? Qu'est-ce qui différencie, aux yeux de l'écrivain-psychanalyste, ces deux textes? Et si la réponse était à chercher du côté de la personnalité de l'auteur…
Texte d'une conférence prononcée à Gand le 8 novembre 2006 à la demande de Stefan Hertmans et publiée en 2007 sous le titre général Ratio in een emotionele samenleving dans les Cultuurcahiers van de Hogeschool Gent, XII. Reproduit avec l'aimable autorisation de Stefan Hertmans, initiateur de la conférence.