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RÉSUMÉ
Le déni du réchauffement climatique s'accentue alors que le temps est compté et que l'humanité est déjà dans l'Anthropocène. L'impasse projective résulte de la perte d'un extérieur où expulser nos déchets et situer un coupable. Les populismes et la xénophobie prospèrent en donnant une issue projective. Une perte du futur s'observe en même temps. Des questions en résultent sur les causalités en jeu, sur la possibilité d'entamer ce déni et ce qui nous attend. Un décentrement de l'humain à la suite des travaux écologiques, renversant son rapport de possession à la Terre, interroge la psychanalyse.