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Freud était fasciné par les artistes. Dans un ouvrage de 1913, L'Interêt de la psychanalyse, le maître viennois croît que la psychanalyse peut offrir des interpretations édifiantes sur quelques aspectes concernant leurs vies et leur art (et non pas vraiment dans d'autres). Et dans Court compendium de psychanalyse, paru en 1923, il constate que la recherche psychanalytique met en lumière les domaines de la mythologie, de la science littéraire et de la psychologie des artistes. De l'autre côté, l'évaluation esthétique de l'ouvrage artistique, sa condition formelle et l'éxplication des dates artistiques, du génie et de la capacité de créer ne comptent pas pour des compétences psychanalytiques. La psychanalyse seule ne peut offrir une image complète du monde1.
Dès le fin du XIX-ème siècle, le fondateur de la psychanalyse soutenait la primauté des artistes en ce qui concerne la découverte de l'inconscient. Il y serait opportun d'y remarquer le degré d'instruction de Freud, une solide culture classique et une très bonne connaissance des oeuvres d'Aristophane, Sophocles, Shakespeare, Cervantes, Diderot, Goethe, Schiller, Lessing, Kleist, Chamisso, Heinrich Heine. On connaît son amour pour les oeuvres de l'antiquité et la réceptivité2 (discrète3), d'autre part,