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Je remercie respectueusement mais chaleureusement aussi son Excellence M. le Président de la République de Roumanie, Traian Basescu, d'avoir bien voulu accepter de présider notre colloque et de nous avoir accueilli si généreusement dans ce magnifique Musée du palais présidentiel Cotoceni. Je remercie également M. le Conseiller culturel du Président de la République de Roumanie, Catalin Buciumeanu et M. le Conseiller d'Etat Bogdan Tataru Cazaban qui ont grandement contribué au succès de l'organisation de ce colloque. Je remercie tout particulièrement le comité d'organisation (cǒté roumain: Vera Şandor, Brǐnduşa Orăşeanu, Rita Teodoru, Vasile Dem. Zamfirescu, Alfred Dumitrescu; cǒté français: Nadia Bujor, Didier Lauru). Sans eux, nous n'aurions pu réaliser ce projet qui nous tenait à cœur: réunir de nombreux collègues psychanalystes de Roumanie, dans toute la diversité de leurs orientations et des collègues de plus de dix pays (Allemagne, Autriche, Suisse, Angleterre, Etats-Unis, Brésil, Mexique, Turquie, Espagne, Italie, France) que nous avons sollicités pour réfléchir sur ce thème passionnant, difficile mais essentiel et toujours très actuel de la haine et de la violence. Je dois tout particulièrement remercier Nadia Bujor qui est à l'initiative de ce projet et qui n'a pas ménagé ses efforts pour que nous puissions tous nous retrouver ici aujourd'hui.
Lorsque nous avons évoqué pour la première fois ce projet de colloque au sein du Collège International de L'Adolescence, nous n'imaginions pas qu'autant de collègues répondraient positivement à notre invitation. Qu'ils soient tous ici remerciés. Je sais combien leurs activités de psychanalystes, d'enseignants et de chercheurs les occupent. Leur présence aujourd'hui est le signe non seulement d'une grande amitié, mais aussi la preuve que la psychanalyse est bien vivante partout dans le monde.
La haine et la violence sont des sujets bien choisis et vous y avez été sensibles. Ce sont des sujets difficiles, mais d'une très g