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Ce qui frappe dès le début dans le travail de Catherine Chabert, ce qui m'a fortement impressionnée c'est la description, le témoignage sensible et honněte de son travail d'analyste. Je cite:
« L'idée que je voudrais soutenir - et pour laquelle je propose pour l'instant une formule un peu simpliste - c'est que le passage vers « l'autre scène » (de l'inconscient - ma précision) se dessine en passant par l'intrication/ l'entrecroisement/ jonction des mots et des images prises dans l'analyste dans cette situation singulière (qui est l'analyse - ma précision) et dans laquelle il parait de ne plus disposer de son théǎtre intérieur…. d'un intimité effective avec sa réalité interne. »
Au delà des figures transférentiels qui lui sont attribué, la capacité de l'analyste d'encaisser les affects et les représentations sorties du discours du patient est mise a l'épreuve. Quelles sont les potentialités associatives qui peuvent ětre conservées par l'analyste dans le service de la pensée apparemment émaciée de l'analysant?
Quels supports pourrait-il utiliser pour favoriser l'émergence, et les transformations qui permettront a la réalité interne de faire son chemin contre les obstacles et les résistances?
Catherine Chabert répond énumérant les supports et les réferences personnelles qui lui permettent l'aménagement de son écoute d'analyste: La métapsychologie freudienne, la littérature, la tragédie comme équivalentes du mythe.
Ce trépied est celui utilisé pour le cas présenté.
La base théorique de la métapsychologie freudienne sert ici à articuler la problématique du deuil, de la perte, de l'abandon, de la séparation et la différenciation/non-différenciation Moi/Non Moi - de Deuil et Mélancolie -