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Měme si ces quelques points de discussion en marge de cette excellente et élégante intervention sur le principe de haine, en tant que concept de la metapsychologie freudienne et pas seulement, se présentent dans l'instance imminente d'une fin, — la clǒture de notre Colloque, — j'ai senti le besoin d'invoquer l'opposé de la haine, l'amour, comme une confirmation, en fait, de la coexistence de la haine et de l'amour. C'est pourquoi je dois vous avouer que je n'ai pu qu'aimer ce voyage dans lequel l'auteur nous conduit, le long de ses fils directeurs, comme il nous a toujours habitué à le faire, depuis ces huit années où il vient travailler chez nous, à Bucarest, où se combine une compréhension approfondie et nuancée de la théorie psychanalytique avec la pratique clinique.
Si dans la perspective de relation d'objet, la haine précède l'amour, au cours de son développement et précisément lors de l'instauration de la période génitale, l'amour devient le contraire de la haine. Ce principe enrichit l'arsenal des instruments que nous utilisons en clinique psychanalytique; que nous travaillons avec des adolescents, chez lesquels les aspects destructeurs sont souvent masqués, comme dit M. Vincent, par ceux libidinaux et dominateurs, mais qui deviennent évidents et responsables des ruptures en cours de développement; ou que nous travaillons avec des adultes se trouvant dans la seconde moitié de leur vie, lorsque la dynamique pulsionnelle a atteint son grade de maturation dans le processus d'intrication-desintrication.