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Le cadre peut être vu comme le gardien de l'éthique du psychanalyste. Un « agieren » très banal, un déplacement de séance, couvre puis finalement éclaire un aspect jusque là obscure de la relation transféro/contre-transférentielle. Pour cela un divan bien tempéré, et un cadre précis permettent de « lire » les atteintes que lui font subir patient et analyste. Une séquence montre à l'évidence que le cadre définit avec le patient doit être défendu contre les attaques venues de l'extérieur et de l'intérieur. Le cadre assure l'analyste et l'analysant contre tout caractère déplacé, équivoque, c'est à dire sexualisé, à la part agie qui s'invite dans tout traitent. Ainsi les partenaires d'un projet psychanalytique sont-ils protégés d'une sexualisation redoutable pour le processus psychanalytique.