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Motto: Le plaisir du texte, c 'est le moment où mon corps va suivre ses propres idées, car mon corps n'a pas les mêmes idées que moi.
Par son son écriture fine et profonde à la fois, André Beetschen nous offre une lecture passionnante, mais aussi tellement problématisante, cet état particulier que Roland Barthes nommait «le plaisir du texte», et en tant que Discutant, une vraie libido scribendi sur «une analyse sans fin».
Dès le début de son article, André Beetschen souligne un paradoxe présent dans toute cure analytique: une analyse terminée laisse de l'interminable, de l'inachevé, un reste. Et en tant que clinicien, il s'interroge: s'agit-il de l'impasse constituée par une répétition obstinée ou de la fécondité d'un conflit psychique qui trouvera, jusque dans le renoncement, les voies d'un fonctionnement auto-analytique? Le cas clinique illustré nous fait envisager les difficultés de l'analyste dans une cure dans l'impasse, qui semble devenir infinie.
Le premier débat proposé par André Beetschen, en s'appuyant sur les textes de S. Freud, S. Ferenczi, A. Green concerne la nature de cet