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Wie eine infantile Erinnerung an die eigene Mutter wirkt das folgende Gedicht von Char. Baudelaire (Les fleurs du mal, p. 113.)
Du temps que la Nature en sa verve puissanteConcevait chaque jour des enfants monstrueux,J'eusse aimé vivre auprès d'une jeune géante,Comme aux pieds d'une reine un chat voluptueux.J'eusse aimé voir son corps fleurir avec son ámeEt grandir librement dans ses terribles jeux;Deviner si son coeur couve une sombre flammeAux humides brouillards qui nagent dans ses yeux;Parcourir à loisir ses magnifiques formes;