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An einer ziemlich versteckten Stelle der Briefe René Descartes findet sich eine sehr interessante Äusserung. Sie zeigt, dass der Philosoph sich fast ganz klar war über die psychische Determiniertheit der Affekte, über die tiefgehende Wirkung infantiler Sexualerlebnisse und über die Auflösung der Libidofixierung durch seelische Analyse.
Ich zitiere hier nach der grossen Akademieausgabe. (Oeuvres de Descartes. Paris 1903. A Chamet 6. Juin 1647.)
„ …. les obiets, qui touchent nos sens, meuent par l'entremise des nerfs quelques parties de nostre cerveau et y font comme certains plis, qui se défont, lors qué l'obiet cesse d'agir; mais la partie, où ils ont esté faits demeure par apres disposée a estre pliée derechef en la mesme facon par un autre obiet, qui ressemble en quelque chose au precedent encore qu'il ne luy ressemble pas en tout. Par exemple, jors que jestois enfant, j'aimois une fille de mon age, qui estoit un peu louche; au moyen de quoy, l'impression, qui se faisoit par la veuë en mon cerveau, quand le regardois ses yeux égarez, se ioignoit tellement à celle qui s'y faisoit aussi pour émouuoir en moy la passion de l'amour, que longtemps apres, en voyant des personnes