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A paru d'abord dans « Imago » IIe vol. (1913), puis dans la quatrième série de la « Sammlung Kleiner Schriften zur Neurosenlehre ».
Deux scènes de Shakespeare, l'une gaie, l'autre tragique, m'ont donné dernièrement l'occasion de poser un petit problème et de le résoudre.
La scène gaie est celle du choix que les prétendants, dans le Marchand de Venise, doivent faire entre trois coffrets. La jeune et sage Portia est obligée, par la volonté de son père, de ne prendre comme époux parmi ses prétendants que celui qui, dé trois coffrets qu'on lui présente, saura choisir le bon. Les trois coffrets sont d'or, d'argent et de plomb; le bon est celui qui contient le portrait de la jeune fille. Deux des concurrents se sont déjà retirés sans succès, ils avaient choisi l'or et l'argent. Bassanio, le troisième, se décide pour le plomb; par là, il obtient la fiancée qui, avant même l'épreuve du sort, avait