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(Conférence du 3 février 1927 au Groupe d'Etudes philosophiques et scientifiques pour l'examen des tendances nouvelles .)
Mesdames et Messieurs,
C'est avec plaisir que j'ai accepté l'aimable proposition de votre Président (2) de parler dans cette société. Cependant je ne saurais me défendre d'un certain embarras en face de la difficulté de traiter ce sujet en une langue étrangère pour moi. Pourtant il me semble que ce sujet est bien à sa place sur un sol d'où sortirent les premiers fruits du progrès de la pensée et où parlèrent les grands esprits libérateurs depuis Voltaire jusqu'à Anatole France. Veuillez donc m'accorder votre indulgence.
Vous savez que l'on appelle dogmes les thèses formulées d'une manière précise lesquelles, selon l'avis des autorités ecclésiastiques, forment l'essence d'une religion et qui sont généralement adoptées par la communauté. De pareilles thèses