You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
La psychanalyse, en tant que mode d'investigation psychoclinique, nous a fait connaître toute une série de mécanismes psychiques par où s'engendrent des états névrotiques, ou même psychotiques, plus ou moins graves.
Il semble logique d'admettre que nous puissions, dans les cas où nous n'allons pas jusqu'à instituer une psychanalyse, faire au moins bénéficier les malades des connaissances psycho-pathologiques que la discipline clinique freudienne nous a fait acquérir. De fait, la clinique vient confirmer notre attente.
Tout récemment notre ami Odier a conté (2) comment il avait pu, en deux entretiens thérapeutiques, guérir une petite fille de onze ans d'une curiosité morbide qui commençait à devenir socialement intolérable.
Pour notre part, nous apportons ici deux faits cliniques de guérison d'un « état nerveux » insupportable au moyen d'un seul entretien psychothérapique d'inspiration psychanalytique.