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Dans la première partie de ce travail (2) dont la matière était essentiellement clinique, nous avons exposé en détail les symptômes, les fantaisies, ou les actes d'un malade qui se rapportaient à l'argent. Et comme ce malade avait été analysé, nous avons pu mettre en relief les complexes ou les pulsions inconscientes qui entraient en jeu vis-à-vis de cette question si importante pour les obsédés qu'est la question pécuniaire. Le cas de Julien en effet nous offrait une bonne occasion de dégager le symbolisme général de l'argent — lequel d'ailleurs au niveau de l'inconscient se confond plus ou moins avec le symbolisme de l'or ou de toute matière précieuse — et d'en montrer le mécanisme et le but. Ce but on l'a vu consistait dans le déguisement de désirs refoulés de nature érotique et perverse. C'est là une première fonction de l'argent découverte par Freud et dénommée « fonction symbolique ». Elle est donc en elle-même de caractère psychique et d'origine libidinale. En d'autres ternies, elle ne répond uniquement qu'à une valeur individuelle et subjective.
Eu second lieu, nous avons aussi fait allusion à des mécanismes différents qui dépassaient la portée uniquement narcissique des premiers. Ceux-ci en se dégageant, dans une