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« LE complexe de castration dans la nursery », par C. P. Oberndorf.
Oberndorf expose le cas d'une petite fille de 5 ans qui se montrait si colérique et si violente qu'on ne put la garder dans l'école où elle était. Cette mauvaise humeur provenait du complexe de castration. Elle était jalouse de son petit frère et faisait des efforts pour uriner debout comme un garçon. Elle déclara à sa mère qui lui
demandait pourquoi elle agissait ainsi qu'elle voulait avoir un pénis. La jalousie la rendit fort brutale à l'égard de son frère, de plus elle avait une tendance à vouloir toucher les organes sexuels des visiteurs.
Elle avait pris l'habitude de toucher sans cesse son nez qu'elle voulait inconsciemment développer en tant que symbole du pénis. Elle essayait aussi de surpasser son frère dans les exercices des garçons.
Peu à peu un ressentiment croissant se développa en elle à l'égard de sa mère en même temps qu'une tendresse toujours plus vive pour son frère. Cela venait d'un ressentiment à l'égard de sa propre image et de tendresse à l'égard de l'image masculine à laquelle elle voulait toujours ressembler.