You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Ce fascicule débute par le travail de Laforgue sur J.-J. Rousseau, qui a paru en langue française dans notre revue.
Bernfeld et Feitelberg publient ensuite deux mémoires sur leurs recherches concernant la mesure de la libido. Nous ne les analysons pas ici, l'ensemble de leurs travaux a été réuni en un ouvrage qui fera l'objet d'un compte rendu spécial.
A.-J. Westerman-Holstijn: Tendenzen des Toten, Todestriebe und Triebe zum Töten. (Tendances du mort, instinct de mort et instinct de tuer). Après avoir critiqué la terminologie de Freud qui fait rentrer l'instinct de conservation dans les instincts de mort parce qu'il se place au point de vue de l'espèce et non de l'individu, W. montre que l'on ne peut réduire le freudisme à un système; vitaliste ou; moniste. La discussion, en grande partie philosophique, qu'engage W. se rattache surtout aux hypothèses que Freud a publiées dans sa brochure « Par delà le principe du plaisir ». Nous ne rapportons ici que les conclusions de l'auteur.
La tendance à neutraliser les états de tension est typique de ce qui n'a pas de vie.
La tendance à créer une excitation perpétuelle est inhérente à ce qui vit.
L'érotique, cet instinct vital si typique, vise à créer une tension relativement constante entre le besoin et la satisfaction.
Dans la mesure où ce qui ne vit pas influé sur ce qui vit, les tendances mortes influencent plus ou moins le comportement du vivant et s'expriment par les instincts de mort. Les manifestations de ces instincts sont : la mort, la vieillesse, le sommeil, la fatigue, les psychoses d'intoxication, les intoxications elles-mêmes.
Quand ces tendances se tournent vers l'extérieur, pour devenir un instinct de destruction, elles s'organisent et s'intriquent avec les tendances érotiques. C'est ainsi qu'une grande partie d'entre elles sont déviées de leur but primitif.