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Le Dr Pichon fait une communication: « Sur ux rêve de mort ». Un homme, sujet à des anxiétés périodique, rêve qu'il voit le caveau de famille ouvert, y contemple le cadavre de sa grand'mere et s'entend dire qu'on va l'y enfermer. Des associations d'idées et de la situation analytique qu'il rapporte en détail, le Dr Pichon conclut que cette mort représente une punition pour un sentiment inconscient de culpahilité masturbatoire; en outre, la mort est un substitut de l'angoisse. Les crises anxieuses sont des fausses morts: surtout une fausse mort du père qui est revenu à la santé après avoir failli périr. Le malade compare toutes ses angoisses à une angoisse particulière qu'il éprouva un malin, et qui fut si forte qu'il se préciptta dans la chambre de sa mère et se coucha dans son lit.
Mme Marie Bonaparte fait remarquer la valeur incestueuse du symbole de mort.
Mme Sokolnicka insiste sur le fait que l'angoisse du « fameux matin » coïncida avec une absence du père.
Le Dr Laforgue note que le malade a subi une opération avec narcose pendant une de ses périodes anxieuses, ce qui a pu réctiver des complexes. Il pense que prendre la place de la grand'mère morte, c'est être tué par le père.
Le Dr Codet se demande si ce sujet obsédé par la mort sans désir de suicide ne va pas traverser une période critique au moment où disparaîtront les accès anxieux.
Le Dr Lœwenstein retient l'ambivalence sur la mère. Il pense qu'il faudratt rechercher une culpabilité pour souhaits de mort refoulés.
Mme Morgenstern déclare que, selon son expérience personnelle, l'angoisse de la mort peut avoir deux origines: culpabilité masturbatoire et souhaits de mort pour la grand'mère (motifs intéressés par exemple).
Le Dr Schiff se demande s'il y a là une érotisation de l'angoisse ou une pénalisation du désir.
Le Dr Odier soupçonne l'angoisse du « fameux matin » d'être un souvenir-écran