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Communications de Mme Sokolnicka et S. Nacht (publiées in extenso p. 440 et suiv.).
Dr Ch. Odier: a observé un cas analogue à celui de Mme Sokolnicka; chaque interprétation portait, « chaque interprétation » pourrait être considérée (par l'inconscient de la malade) comme une permission (transfert très favorable).
Mme Sokolnicka: ne pense pas que tout puisse s'expliquer uniquement par le transfert. Elle se demande si une structure psychique spéciale de certains malades ne pourrait davantage expliquer ces cas.
Dr Laforgue: pense qu'il s'agit plutôt de cas dont l'évolution n'est pas fixée. C'est cette condition qui facilite certaines guérisons. Cela poserait l'indication des traitements psychanalytiques.
Dr Cénac: pense aussi qu'il s'agit surtout de moments plus opportuns que d'antres pour la guérison.
Dr Lœwenstein: croit que dans certains cas l'atmosphère créée entre le malade et l'analyste fait que des interventions « portent » de manière remarquable. Le ton, le moment de l'interprétation doivent contribuer de beaucoup aussi.
Peut-être que la structure de la névrose expliquerait certaines de ces guérisons.
Dr Borel: croit aussi que l'atmosphère affective de certaines séances est plus favorable à l'effet thérapeutique que d'autres. Quelquefois il a provoqué une certaine émotivité chez ses malades et cela lui a permis d'obtenir d'excellents résultats. Ce fut le cas d'un impuissant et d'un dipsomane.
S. Nacht.