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Communication de M. Jean Frois-Wittmann, sur un cas d'impuissance guérie (à paraître dans le corps de la revue).
Discussion. — M. Lœwenstein : Indique l'intérêt particulier de la structure de cette névrose.
Mme Morgenstern : Parle d'un cas analogue analysé par elle.
M. Laforgue : Attire l'attention sur l'influence des dates dans les faits principaux de ce cas.
Communication de Mme Marie Bonaparte sur « La sexualité féminine » (paraîtra dans le corps de la revue).
Discussion. — M. Schiff : L'effort de Mme Marie Bonaparte pour éclaircir un des points les plus difficiles des études psychanalytiques mérite notre admiration. Les remarques sur l'intrication de la phase anale et de la phase sado-phallique sont une contribution précieuse à la clinique. Mme Bonaparte permettra que je lui soumette quelques menues objections.
Je crois que l'érotisation vaginale, au moment des premières règles, est un fait à préciser. Cette érotisation doit être très peu consciente ; d'après les renseignements que j'ai pu recueillir, les sentiments conscients qui accompagnent le plus souvent la première crise menstruelle seraient la honte ou la colère.
Dans son exposé des difficultés particulières qui surviennent dans le développement libidinal de la femme, l'auteur me paraît avoir fait à l'homme la part trop belle. Il n'est pas entièrement exact que l'acte procréateur soit, chez l'homme, toujours accompli sous le signe et avec l'accompagnement du plaisir, et l'antagonisme des sexes n'y est pas toujours aussi évident qu'elle le décrit. La fécondation peut avoir lieu après éjaculation précoce, où le plaisir physique de l'homme est très incomplet, presque supprimé par les sentiments psychiques concomitants d'anxiété et de honte. Il est un autre phénomène plus difficilement compréhensible, mais réel, puisque plusieurs malades de la consultation de pathologie sexuelle de l'Hôpital Henri-Rousselle me l'ont spontanément rapporté : je veux dire celle de l'or