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S. Freud : Uber libidinöse Typen (De types libidinaux). — On, peut faire de nombreuses classifications de types humains : S. Freud croit que la nature de la libido doit fournir une base première à une bonne distinction psychologique. Selon la répartition de la libido dans les domaines psychiques, il propose une classification en trois types. D'abord, le type erotique dont tous les intérêts et désirs sont surbonnés à la vie amoureuse. Le second est constitué par les « compulsifs » (Zwangstypen) chez lesquels toute l'activité psychique est dominée par la prépondérance du surmoi (culpabilité, craintes). Enfin, il faut noter le type narcissique, dont l'intérêt principal est concentré’ sur la conservation du moi. Plus fréquents que les types purs sont les individus mixtes, erotiques-compulsifs, erotiques-narcissiques, narcissiques-compulsifs (ceux-ci les plus utiles au point de vue culturel). Les trois types purs sont normaux, sans tendance à la névrose ; ils peuvent apparaître comme de vrais caractères, tandis que les types mixtes semblent incliner davantage à la névrose et à la psychose.
S. Freud : Uber die weibliche Sexualität (De la sexualité féminine). — La question de la sexualité chez la femme a été moins étudiée que chez l'homme, elle semble plus délicate ; comment, en effet, peut-on se demander, la petite fille passe-t-elle de l'amour primaire pour la mère (commun aux deux sexes) à l'amour œdipien pour le père ? Comment échange-t-elle la zone érogene clitoridienne contre la zone vaginale ? Deux faits paraissent importants de prime abord : les femmes, même fortement fixées à leur père, ont d'abord passé par une phase de fixation également intense à la mère. Cet attachement maternel a duré plus longtemps qu'on ne l'a cru. Ainsi, on peut admettre soit que l'étape préœdipienne ait été assez longue, soit que la fixation maternelle corresponde déjà à un Œdipe négatif. Une complication dans le développement génital de la femme, c'est qu'elle possède deux zones érogènes