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Dans une conférence que j'ai faite à la Société de Psychanalyse de Paris au mois de février 1931 j'ai parlé du problème de l'angoisse et de la mort. Je me suis arrêté surtout aux rapports entre celles-ci et la fin de l'analyse. J'ai cité alors des cas où cette angoisse par son intensité particulièrement frappante m'a permis d'étudier ce phénomène. Vu l'estime que je porte aux travaux et aux opinions du docteur René Laforgue je ne peux pas m'empêcher d'exprimer le plaisir qu'il soit arrivé aux mêmes constatations dans son travail « les Résistances de la fin du traitement analytique », communiqué dans la même Société Psychanalytique de Paris, à la séance d'Octobre dernier.
E. Sokolinscka.