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Communication de Mme Lowtzky, intitulée : L'opposition du surmoi a la guérison. Trois cas cliniques. (Le texte paraît dans le corps de la Revue.)
La discussion soulevée par cette conférence fut aussi confuse que nourrie.
Dr Cénac. Mme Lowtzky a abordé l'analyse de ces cas en les dégageant de toute pensée compulsionnelle. Il lui paraît que, dans tous les cas où nous rencontrons de ces conflits avec grosse agressivité, l'analy se préalable de cette agressivité est nécessaire. Il a été frappé du souci que montre l'enfant au cactus d'être aussi altruiste qu'elle a été agressive. La manière dont cette attitude s'est modifiée l'a vivement intéressé.
Il se demande quelle a été l'évolution du transfert après l'analyse et comment il a été liquidé.
Dr Leuba. Plus directement que Cenac, il demande à Mme Lowtzky si, dans le cas de la fillette au cactus, le transfert a vraiment été liquidé. Car l'identification de la fillette avec son analyste éclate dans cette attitude altruiste et dans la dédicace de l'image où elle offre au monde « son cœur brûlant ». Mme Lowtzky a clairement exprimé cette identification en disant : « Le nouveau surmoi de la malade, c'est à dire moi »…
Par ailleurs, il y aurait beaucoup à extraire des symboles phalliques figurés dans les deux aquarelles de la jeune fille.
Dr Lœwenstein. Il faut espérer que ce transfert sera stable.
De quelle manière la culpabilité entre en ligne de compte, pour la compréhension de ces attitudes, nous n'en savons rien. Apropos des termes par lesquels Mme Lowtzky a rassuré ses petites malades, il pense qu'il peut être bon, au point de vue thérapeutique, de dire que la haine de l'enfant est de l'amour. Mais, au point de vue théorique, cet aphorisme est faux. Quand un petit enfant de dix-huit mois tire les cheveux de ses parents, il s'agit d'une agression, il ne s'agit pas encore de haine.
Il est évidemment très bon de dire aux malades qu'ils ne sont pas aussi méchants qu'ils le croient, mais leur dire qu'ils ne so