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Comme le sujet à traiter est trop vaste et ne peut être développé en une seule communication, — parce qu'il nous entraînerait dans presque tous les domaines de la pathologie générale, — je me limiterai à deux thèmes principaux:
Premièrement, je traiterai des principes généraux spécifiques qui font le fondement de l'activité médicale et des bases méthodologiques sur lesquels, à mon sens, doit s'appuyer toute considération clinique.
Deuxièmement, j'exposerai le plus synthétiquement possible lès types généraux de réactions somatiques devant les influences psychiques, en illustrant cette partie de quelques cas cliniques et en montrant les conclusions qu'on peut en déduire.
Le thème que je vous présente n'est pas, dans le fond, particulièrement nouveau pour aucun de vous, sauf, peut-être, la portée que je prétends lui donner. En fait, la connaissance de la psychopathologie des névroses — particulièrement de cette affection non encore très bien caractérisée sous le nom d'hystérie, avec ses phénomènes de conversion— nous a presque tous sûrement familiarisés avec cet important problème des corrélations psycho-somatiques. Ce n'est pas seulement sur le terrain de la clinique neuro-psychiatrique que l'on peut observer ces corrélations et étudier leurs manifestations morbides, mais également dans presque tous les phénomènes de la pathologie générale et même dans les maladies dites organiques.
En ce sens, je crois que c'est faire une grave erreur — commise très souvent par le médecin ordinaire et fréquente même chez les