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1° Fonction du surmoi, par M. Dugautiez.
Dr H. Christoffel, à Bâle:
Si je comprends bien, M. Dugautiez parle d'une « physiologisation » du surmoi. N'est-ce pas une contradiction in adjecto ? Alors, on devrait appeler le « surmoi »: « sous-moi » (bien entendu: création théorique).
« Cependant, les vues de M. Dugautiez concordent avec les miennes pour autant qu'il distingue l'autogenèse de l'hétérogenèse du surmoi. Il est dommage que des difficultés d'expression (de langue) existent. Malgré cela, je me permets pour être bref ici, de vous reporter à mon rapport d'Amsterdam du 25-5-47, ayant pour titre: « Du moi et de l'individuation » (un essai critique et psychologique — psychologie du développement, dans le cahier 4, Volume VI, 1947, pages 283-289 de la Revue Suisse de Psychologie et de Psychologie Appliquée. Edition Hans Huber, Berne. »
2° De la Sublimation, par F. Lechat.
Dr Christoffel, à Bâle:
Notre correspondant, à propos du mot sauvage, employé dans le texte, fait d'abord observer que les petits enfants des populations vivant plus près de la Nature sont beaucoup moins sauvages que les enfants soi-disant civilisés.
Votre sens de la Réalité, dit-il ensuite, vous a fait voir d'une façon précise peu commune que ce que nous appelons « sublimation » suppose un Moi fort.
S. Freud a très gentiment décrit cela en partant de l'observation d'un petit garçon de 1 an 1/2 dans: « Au delà du Principe du Plaisir ».