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Dans sa Nouvelle Série de Conférences d'Introduction à la Psychanalyse, Freud écrit fort justement qu'il n'est en réalité que deux groupes de sciences: les sciences naturelles et la psychologie (1). Mais l'on peut effectuer parmi ces deux grands ensembles un regroupement, réunir sous la même rubrique les parties des sciences physiques, — dont, par exemple, la chimie organique — qui traitent de la vie, lesquelles, ensemble avec la psychologie, constituent alors la biologie.
La psychologie est, en effet, une branche — et combien importante pour nous les humains — de la biologie. C'est en quoi la frontière entre la première partie de cet essai et la seconde ne saurait en réalité être franchement tracée. Des lueurs de psychologie se sont mêlées sans cesse à la lumière biologique dont nous avons essayé d'éclairer tout ce qui a été dit jusqu'ici; des lueurs de biologie se mêleront forcément aux clartés psychologiques dont nous allons tenter à présent d'illuminer d'autres faces des problèmes posés.