You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Présidence: Dr J. LEUBA, président
Communication de M. F. Lechat: « De l'obsession ». (Le texte de cet exposé et un compte-rendu de la discussion ont paru dans cette Revue, Numéro I, 1949).
A la séance administrative du même jour, les membres titulaires de la Société ont procédé à l'élection de leur Bureau et de la Commission de l'enseignement. Les résultats de ce vote ont été donnés dans le premier numéro 1949 de cette Revue.
Présidence: Dr S. NACHT, président
Communication du Dr B. Reverchon-Jouve: « Angoisse et conscience mai-heureuse - Etude d'un cas clinique ».
Présidence: Dr S. NACHT, président
Le Pr D. Lagache fait une communication sur: « La délinquance juvénile ».
La discussion est ouverte par le Dr Lebovici qui remercie le Pr Lagache d'avoir fait part des nombreux travaux anglo-saxons consacrés à l'étude psychanalytique des problèmes de la délinquance. Tl poursuit: « Pour mon compte personnel, j'ai surtout l'expérience des enfants et adolescents dits pré-délinquants qui sont très nombreux dans la clientèle hospitalière de mon Maître, le Pr Heuyer. Chez tous ces sujets, j'ai retrouvé nettement les traits de caractère signalés par Bowlby et Friedlander. Dans l'étude des fantasmes agressifs de ces enfants, qui les vivent tout à fait sur le mode étudié par Melanie Klein, j'ai eu aussi l'impression très nette de la grande importance des premières relations affectives de l'enfant et de sa mère.
« Je signalerai toutefois un point de vue un peu différent de celui du Pr Lagache concernant le traitement psychanalytique chez ces sujets. Il me paraît que le problème des indications de la psychothérapie n'est pas résolu et que celles-ci ne peuvent être limitées, à la manière d'Anna Freud, aux cas névrotiques analogues à ceux de l'adulte. Les transferts négatifs, si violents chez ces sujets dont l'hospitalisation est souvent ressentie comme une incarcération, peuvent être en effet analysés