You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
(traduit de l'allemand)
(Pour la compréhension historique et culturelle de l'élément du jeu en psychanalyse.)
« La psychanalyse n'est pas un système …, qui …, une fois établi, ne laisse plus de place à des découvertes nouvelles et des jugements meilleurs. Elle s'attache bien plus aux faits de son domaine, essaie de résoudre les nouveaux problèmes qui se posent à l'observation, s'appuie sur l'expérience, est toujours inachevée, toujour prête à redresser où à modifier ses enseignements. Tout comme la physique et la chimie elle supporte que ses notions supérieures soient obscures, que ses hypothèses soient provisoires et elle attend d'un labeur futur leur détermination plus précise. »
« La lenteur avec laquelle les sauvages s'appliquent à leurs travaux est si remarquable qu'un observateur en a comparé l'avancement à la croissance des plantes. » Il est cependant reconnu que les peuples primitifs « exercent des activités dans lesquelles se rejoignent les caractères du jeu avec un grand empressement et une persévérance qui nous sont incompréhensibles. Peut-être quelque jour, en ce qui nous concerne, réussirons-nous à réunir la technique et l'art… dans une unité plus grande » (K. Buecher) (7). Dans la mesure où le jeu donne du plaisir et le travail de la peine, l'union idéale se trouvera dans le travail en se jouant. Il y a presque cent ans, le philosophe J. E. Erdmann (1855)