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Après avoir rappelé les rapports qui existent pour lui entre traumatismes et « stress » Max Stern en déduit que les expériences traumatiques sont particulièrement fréquentes pendant la première enfance et durant la phase œdipienne.
Pour lui la névrose ne provient pas des traumatismes en tant que tels mais de l'échec de la défense contre ces traumatismes.
L'auteur expose ensuite comment peuvent être « surmontés rétroactivement » les traumatismes infantiles grâce aux dessins exécutés par des malades adultes au cours du traitement analytique.
Il s'agit de « dessins libres » que le patient exécute en se laissant guider par sa main. Comme pour les rêves la signification de ces dessins se découvre au moyen des associations libres.
Max Stern rappelle que la représentation graphique d'un objet se substitue magiquement pour l'enfant à l'objet lui-même.
Il constate que ces dessins libres sont le plus souvent une condensation de réparation magique d'expériences traumatiques et de gratification magique de désirs infantiles.
Au sujet des associations l'auteur fait remarquer que la façon dont elles se suivent fait saisir sur le vif l'interaction continuelle des forces en conflit chez le patient.
Le dessin libre plus les associations se référant aux détails graphiques donnent en quelque sorte une coupe de la structure psychique du patient avec ses différentes couches.
Max Stern donne ensuite plusieurs exemples illustrés.
L. Dreyfus.