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Après avoir analysé les trois facteurs dynamiques de la schizophrénie : désinvestissement objectai, régression au narcissisme primaire, tentative de retour à la vie normale, Robert Bak décrit longuement le sort de l'agressivité dans cette maladie. Pour lui « soit par des facteurs quantitatifs, soit par des dysfonctions particulières du moi, les pulsions agressives jouent un rôle fondamental dans la régression schizophrénique ». Appliquant le concept de neutralisation d'Hartmann, l'auteur estime que le moi est incapable de neutraliser les pulsions agressives. D'où les expériences de changer, de perte de contrôle et finalement de perte de personnalité ; d'où la libération des tendances agressives