You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
L'auteur rappelle d'abord sa conception de la schizophrénie, maladie organique et incurable qui connaît des rémissions prolongées. Il estime que les résultats des psychothérapeutes doivent être confrontés avec cette notion de base.
Le travail de Rosen sur « l'analyse directe » lui fait penser qu'une profonde compréhension de l'inconscient de ces malades et qu'une approche libérée de toute exigence technique permettent d'éviter des crises aiguës.
L'auteur rappelle les oppositions entre l'école anglaise (Rosenfeld) et les autres psychothérapeutes. Seuls les premiers appliquent, sans réassurance, la technique psychanalytique orthodoxe.
Rosenfeld pense que le matériel des schizophrènes est une confirmation des vues de M. Klein sur la précocité des relations objectales : l'approche de tout objet, en amour ou en haine, est pour le schizophrène une source de confusion avec cet objet. L'auteur n'est pourtant pas parfaitement convaincu de cette théorie.
Bychowski montre aussi la difficulté pour le Moi du schizophrène d'émerger de l'unité « dyadique ». Il estime, avec Eissler, que cela est possible par l'interprétation du transfert, mais en abaissant l'intensité du transfert et en la réglant. On voit mal techniquement les règles pratiques à suivre pour obtenir ce but.