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Deux remarques préliminaires sur l'enseignement théorique : 1) Celui-ci ne peut être qu'un stimulant pour la culture personnelle des étudiants ; 2) Les professeurs ne doivent pas craindre d'enseigner la théorie freudienne pure.
L'auteur recommande, pour l'avenir de la psychanalyse, une sélection sévère des futurs candidats.
Sur les problèmes de l'analyse didactique, l'accord semble exister sur trois points : 1) En principe rien ne la sépare de l'analyse thérapeutique ; 2) Elle doit faire plus que débarrasser le candidat de ses symptômes névrotiques. Elle doit être une « superthérapie » (Balint) ou une analyse de caractère (Gittelson, Bibring) ; 3) Elle est spécialement difficile à cause des relations extraanalytiques du candidat et de son analyste et de la position de juge de ce dernier. Ce dernier point pose les problèmes les plus ardus. En outre, la nécessité d'une analyse du caractère — dont les particularités ne sont pas forcément pénibles au sujet — contre-indiquent toute réduction dans le temps ou la fréquence des séances.