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L'auteur insiste à propos de la communication de Lœwenstein (cf. supra), sur la nécessité technique d'attaquer d'abord les défenses contre le Surmoi. On ne doit pas oublier les défenses contre le monde extérieur qui sont souvent entremêlées avec celles qui luttent contre le danger interne.
Certains auteurs (Sylvia Payne, Edith Jacobson) ont parlé de mécanismes de défense préœdipiens, malheureusement d'une manière insuffisamment explicite. Ils seraient à exploiter dans les psychoses. A vrai dire dans les névroses légères, nous trouvons souvent une projection du Surmoi sur l'analyste (identification à l'agresseur) et nous l'analysons dès les premières phases du traitement.
R. de S … est d'accord avec W. Hoffer sur le danger des attaques frontales, à la faĉon de W. Reich, contre l'organisation défensive du Moi. Au cours du traitement, les mécanismes se succèdent les uns aux autres et l'on doit aboutir à une organisation moins rigide et moins compulsive. Il est toujours important d'attaquer les mécanismes qui apparaissent à titre substitutif, de faĉon à accéder aux souvenirs infantiles.