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M. Sperling a remarqué que la répugnance des parents à accepter un traitement psychanalytique lorsque l'enfant présente nettement dans son comportement des manifestations psychonévrotiques est infiniment plus forte encore dans les cas psychosomatiques. Elle pense que cette attitude parentale n'est pas toujours due à l'ignorance ou à un manque de compréhension, mais que parfois la mère préfère que l'enfant reste malade plutôt que de voir révéler es mobiles auxquels elle obéit et que cette attitude exprime le désir inconscient de la mère de voir mourir l'enfant.
Il est surprenant, dit M. Sperling, de constater combien ces mères sont plus lucides qu'on ne le croit.
M. Sperling relate le cas d'un enfant de 4 ans qui lui est envoyé à l'hôpital pour colique « ulcérative ». M. Sperling nous décrit la mère comme extrêmement agressive vis-à-vis des garçons de la famille. Et en même temps très coupable des troubles de son enfant dont son mari l'accuse.
Un traitement psychanalytique est commencé avec l'enfant, traitement