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Nous publions ci-après les textes des travaux qui ont fait l'objet depuis le mois d'octobre 1954 de plusieurs séances de la Société psychanalytique de Paris. (N. d. l. R.)
Lors de l'introduction que j'ai faite au Colloque consacré aux « Critères de la fin du traitement psychanalytique », différentes questions sur la technique de cette terminaison m'ont été posées.
J'avais alors estimé que ce problème méritait d'être traité à part. Nous allons donc maintenant l'aborder.
En vérité, si le traitement est réellement fini, c'est-à-dire si le travail psychanalytique a été poussé jusqu'au point correspondant aux critères de guérison tels que nous les avons définis, si ce travail a été vraiment réalisé, la fin de la cure ne pose pas de problèmes techniques. Je m'explique ; dans le cas envisagé, le sujet peut prendre lui-même l'initiative d'annoncer à son thérapeute qu'en raison des progrès accomplis, il estime ne plus avoir besoin de se faire traiter. Si le psychanalyste a pu, de son côté, constater la réalité de ces progrès, il ne peut que donner son accord pour une cessation du traitement soit immédiate, soit différée de quelques séances tout au plus.
Ou bien encore, le thérapeute, convaincu des progrès réalisés par le sujet, prend l'initiative d'annoncer la fin proche ou immédiate de la cure. Si son opinion correspond à la réalité des faits, le sujet est capable de donner son accord et le traitement prend ainsi fin. Dans un cas comme dans l'autre, vous voyez bien que si l'analyse est