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(*) Thomas A. C. Rennie, La psychiatrie sociale : une définition.
« La psychiatrie sociale est l'étude de l'étiologie et des dynamiques de la personnalité envisagée dans son environnement total. »
(*) Joshua Biehrer, La validité des diagnostics psychiatriques.
La séméiologie habituelle est dangereuse en psychiatrie. Il n'est pas vrai qu'à un diagnostic correspond un traitement. Il vaut mieux parler en termes de processus qu'en termes de psychoses — tel est l'avis de la plupart des auteurs contemporains. L'auteur fait part du début de son expérience personnelle qui l'amena à abandonner la description de syndromes classiques : à propos d'une malade internée et étiquetée : « mélancolie avec agitation », il pensa qu'il n'y avait pas de risque de suicide s'il pouvait établir et maintenir une bonne « Relation patient-thérapeute = Pather ». Il estime qu'on peut ainsi étudier à fond les malades, mais que les vues psychodynamiques sont dangereuses, parce qu'unilatérales et qu'elles prétendent amener les psychoses dans le cadre étiologique habituel des névroses. La psychiatrie sociale doit compter non seulement avec la personnalité totale, mais avec la situation totale. Biehrer préconise la description non plus symptomatique ou dynamique, mais syndromatique basée sur des facteurs institutionnels, socio-culturels et psychopathologiques.
(*) Carl-R. Rogers, Changements de personnalité en psychothérapie.
Cet article est consacré à l'étude des résultats objectifs de la psychothérapie individuelle « non-directive » ou « centrée sur le client ». Les critères des résultats ne peuvent pas être le succès des cures. Il convient plutôt d'étudier si les « facteurs collatéraux » de la thérapie peuvent être mis en évidence (par exemple, sentiments jusque-là niés devenant conscients, coïncidence des facteurs « soi » et « idéal du soi », conduite devenant plus sociale, etc.). Le problème est donc d'abord d'aboutir à l'étude de facteurs partiels, mais spécifiques. Une recherche est faite sur deux