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Dans une première partie, les auteurs présentent des considérations générales sur la technique de l'interview et la longue habitude qu'il nécessite. Avec de l'expérience, on peut tenir compte à la fois des faits racontés par le malade et de sa façon de les raconter (anamnèse associative). Il est invité à faire part non seulement de ses idées, mais aussi de ses sensations somatiques : on obtient ainsi des renseignements plus riches sur sa structure. Il parle alors un double langage que le thérapeute peut comprendre.
L'interview diffère de l'interrogatoire clinique habituel : le médecin laisse plus d'initiative au patient. Par des mots intercalés, en reprenant tel terme du malade, il le conduit à associer dans tels secteurs investis d'une charge émotionnelle que le sujet réprime. Cette méthode permet de dégager 3 rubriques importantes : le conflit ancien, le conflit récent et l'évolution dans le temps. Suit un