You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
L'auteur pense que l'explication de Freud suivant laquelle le sentiment humanitaire dérive de sentiments agressifs sublimés est insuffisante.
Pour O. Sperling, le sentiment humanitaire vrai a sa base dans un sentiment d'amour et peut se distinguer du sentiment issu de la simple surcompensation.
Dans le premier, on peut trouver des composantes narcissiques et agressives, mais la charge affective principale reste la libido objectale.
Dans deux des cas cités par l'auteur, l'amour porté par les patients à leurs frères et sœurs et transféré aux malheureux ne provenait pas de la surcompensation